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Thèses

On dénombre actuellement 43 thèses francophones de Doctorat dans le domaine de l'entreprise familiale* sur la période 1984 - 2014. Elles sont pour la plupart préparées et soutenues en France (ou en cotutelle avec certaines universités étrangères). Ce nombre ne tient pas compte des thèses de 3ème cycle ou des thèses soutenues dans des disciplines telles que l'économie ou le droit.

* : thèses dont le titre comporte les termes "entreprise familiale", "PME familiale", "société familiale", etc.

Thèse par  Sadik sadek OUHADOUCH(2016) - Université de Clermont-Ferrand 1

 

Résumé de la thèse :


Non disponible.

Thèse par Cecilia Mercedes PEREZ ESTELLA (2017) - Université de Bordeaux

 

Résumé de la thèse :


Tant le concept de Responsabilité Sociétale comme celui-là d'entreprise familiale ils ont occupé l'agenda de nombreux théoriques, en réussissant à se développer amplement dans dernières décennies. Cependant, la gestion de Responsabilité Sociétale DANS les entreprises familiales continue d'être une aire peu étudiée (Gallo, 2004 ; Gils Vain, Dibrell, Neubaum et Craig, 2014), en restant l'influence de l'aspect générationnel comme l'une des brèches principales dans la connaissance de cette matière. Par ce que la recherche présente a été mise au point dans explorer et dans comprendre comment et pourquoi l'étape du cycle de la vie dans laquelle l'entreprise familiale se trouve est un facteur déterminant dans sa gestion de Responsabilité Sociétale.Pour obtenir cet objectif, depuis un point de vue abductif, on a choisi de développer une recherche de nature qualitative basée sur la méthode d'étude de cas, qui a permis l'exploration profonde des douze propositions contemplées chez le modèle théorique proposé. En utilisant les techniques de l’observation, l’interview semi-directive, l´élaboration du génogramme, et l’analyse documentaire, il a réussi à obtenir un panorama détaillé de chacune des six entreprises abordées dans l'étude de champ. Cettes entreprises appartiennent aux secteurs économiques distincts, ayant dans commun sa grande taille et sa gestion remarquable de Responsabilité Sociétale.Les conclusions principales mettent en joue à que certainement, la gestion de Responsabilité Sociétale devient plus fréquente, plus complexe et plus formelle dans le contexte des entreprises familiales à mesure que des générations distinctes de la famille s'incorporent non seulement dans la propriété mais aussi dans la direction de l´entreprise, et que se dépassent des défis de survie et de croissance, typiques des étapes précoces de son cycle de vie.Les membres de générations subséquentes au fondateur ont l'habitude d'avoir une vision plus stratégique de la Responsabilité Sociétale. Dans la majorité des cas, le fondateur exerce un rôle d'inspirateur ou un initiateur des pratiques de Responsabilité Sociétale. Les générations postérieures exercent en général le rôle de l'officialisation de la gestion de Responsabilité Sociétale.La gestion de Responsabilité Sociétale fait partie de la vision de long terme de l'entreprise familiale, ce qui se fait un rapport évident à travers des attentes des cadres dirigeants de l'entreprise sur l'engagement des générations subséquentes avec la continuité de sa gestion. La condition hyponymique de l'entreprise familiale influe sur l'engagement de la famille avec la gestion de Responsabilité Sociétale, après s'être considéré comme dépêche du legs familial et après avoir préservé le bon nom des prédécesseurs comme référant d'une conduite exemplaire pour la société.

Thèse par Christiane HOUVET-CARRAU (2015) - Université de Bordeaux

 

Résumé de la thèse :


Cette thèse propose une exploration du lien entre le capital social familial et les dimensionscognitive et relationnelle du capital social organisationnel de l'entreprise familiale (EF). La rechercheconduite allie fondamentaux théoriques de l'EF et théories de la sociologie, psychosociologie etpsychanalyse. En considérant que la famille, via sa culture, fournit un socle de lectures partagées dela réalité et influence les schèmes d'action et de pensée de ses membres, la question se pose del'impact sur le construit socio-culturel de l'EF, de l’entrechoquement ou de la superposition de cesschèmes (entre générations, membres d’une fratrie, ou membres de la famille et salariés exogènes).Pour aborder les ambivalences animant ces synergies famille-individu-entreprise, nous adaptons leconcept de PIH (Patrimoines Individuels d'Habitudes) développé par Kaufmann (2001) aux dirigeantsfamiliaux (DF), dans le cadre d'un cas unique (EF sous contrôle familial depuis le 19e siècle) précédéd'un cas exploratoire, et en enrichissant ce concept des dimensions émotions-psyché-affects. Unmodèle de cube dialectique est exploité pour une analyse et une mise en perspective inter ettransgénérationnelle conduisant à l'identification d'un "processus de gestion des PIH" des DF.L'analyse des risques attachés à ce processus offre un double axe de réflexion et d'action aux DF,l'un relatif au capital social interne de l'organisation, l'autre à la gouvernance. Le design de larecherche, abductif, de nature qualitative et interprétative, combine techniques de récits de vie,cartes cognitives, questionnaires, matrices processuelles, génogrammes, analyses des risques etélaboration de plans d'action.

Thèse par Mariem HANNACHI (2015) - Université d'Avignon et des pays de Vaucluse

 

Résumé de la thèse :


L'objet de la thèse est de comprendre comment et par quels mécanismes les entreprises familiales multi-générationnelles se régénèrent. Les recherches sur les entreprises familiales, et plus généralement dans l’entrepreneuriat, répondent à des débats qui ont émergé depuis quelques années. L'ancrage théorique vient de l'imbrication dans deux corpus théoriques rarement associés, l’entreprise familiale et la régénération stratégique. Le travail s’est focalisé spécialement sur l’entreprise familiale multi-générationnelle pour ce qu’elle offre comme potentiel d’étude de la dimension familiale et l’importance de l’aspect générationnel dans le comportement stratégique. De ce fait, certains concepts clés de la régénération stratégique ont émergé conduisant à la pérennité de l'entreprise familiale. Par une approche historique et narrative, nous avons analysé les processus de régénération stratégique dans quatre entreprises familiales centenaires. Les résultats obtenus ont permis de comprendre le rôle de la famille dans le processus de régénération stratégique et de proposer un modèle intégrateur de la régénération stratégique de l'entreprise familiale.

Thèse par Mohamed Zaki BOUSLIKHANE (2015) - Université de Lorraine

 

Résumé de la thèse :


Cette thèse porte sur la gouvernance et la transmission des entreprises familiales dans un contexte marocain. Il n’est pas à démontrer que les entreprises familiales sont reconnues comme le maillon fort du tissu économique mondial et encore plus à l’échelle du territoire du Maroc. L’intérêt des chercheurs pour ce sujet reste toutefois récent. La littérature francophone sur les thématiques de l’entreprise familiale et de sa succession est peu nombreuse ; elle s’est développée durant les vingt dernières années. La période de transmission des entreprises familiales est une période critique dans le cycle de vie des entreprises. La problématique de notre thèse est centrée sur cette phase de transmission intergénérationnelle. Nous nous interrogeons sur les mécanismes mis en place par le propriétaire dirigeant pour anticiper les conflits familiaux d’une part et les mécanismes incitatifs qui sont développés pour motiver les générations ascendantes à rejoindre l’entreprise familiale. Après avoir exploré le concept d’entreprise familiale nous nous sommes immergés au sein d’entreprises familiales dans le cadre de recherches-intervention. C’est naturellement que notre positionnement épistémologique interprétativiste nous a mené à une démarche méthodologique abductive basée sur des études de cas. Elles ont constitué le noyau « dur » de notre recherche. Le « noyau mou » étant inspiré du cas de l’entreprise familiale dans laquelle nous évoluons. Les résultats de nos travaux mettent en évidence l’interdépendance des organes de gouvernance avec la structure familiale et la prédominance de la coopération et des valeurs familiales dans le succès de processus de transmission. Ils mettent également en avant le poids de la préservation du pouvoir familial dans la gouvernance de l’entreprise transmise ainsi que la nécessité de pérenniser les organes de contrôle

Thèse par Amelie VILLEGER (2016) - Université de Bordeaux

 

Résumé de la thèse :


Les copreneurs sont des couples partageant à la fois un engagement conjugal (marital ou pseudo-marital) et un engagement entrepreneurial (la propriété et/ou la gestion et/ou la responsabilité d’une entreprise). Malgré leur prégnance historique et contemporaine dans le tissu économique des entreprises familiales, leur étude scientifique a été négligée voire oubliée.La présente recherche se propose de combler cette lacune en mobilisant un socle théorique original et globalisant (Théorie Générale des Systèmes et Théorie de l’Echange Social) qui permet de construire un modèle conceptuel du copreneuriat. Ce modèle est ensuite mis à l’épreuve empiriquement grâce à quinze études de cas précédées d’une réflexion épistémologique et méthodologique poussée.Les résultats et la discussion montrent que le système « copreneurs » est, encore aujourd’hui, largement organisé selon le schéma sexué traditionnel de répartition des rôles. Le partage du pouvoir y est marqué par une opposition entre pouvoir formel et pouvoir informel, le premier étant majoritairement attribué à l’homme. Cette organisation sexuée fait apparaître les concepts de « caring » et de sacrifice, et crée une gouvernance « parentaliste ». La « soutenabilité » du modèle à travers le temps est aussi interrogée. Les interactions des copreneurs sont ensuite étudiées au prisme de la Théorie de l’Attachement et le concept novateur de « coupleness » est mis en évidence. Finalement, ces spécificités copreneuriales sont appréhendées en termes de gains et de coûts, et au regard du possible calcul effectué par les copreneurs quant à l’utilité de leur situation. L’ensemble pose les prémices d’une Théorie Globale du Copreneuriat.

Thèse par Amira HAMMOUDA (2017) - Université de Paris 1

 

Résumé de la thèse :


En ayant recours à différents cadres théoriques, principalement la théorie de l’agence, la théorie de l’intendance et la théorie RBV (Resource Based View), cette thèse analyse l’effet de l’implication familiale sur les décisions, la performance, la politique de dividendes ainsi que sur l’investissement étranger en mettant l’accent sur les entreprises familiales en Tunisie. Dans son deuxième chapitre, cette thèse tente de comprendre et d’expliciter empiriquement les comportements des dirigeants des entreprises familiales en matière de prise de décision stratégique. Le troisième chapitre tente de vérifier si l’implication familiale comble ou profite des vides institutionnels dans le cas d’un pays émergent en analysant la performance des entreprises familiales en Tunisie. Le quatrième chapitre s’intéresse à l’étude de la politique de dividendes des entreprises familiales et analyse le rôle que peut jouer cette dernière dans la protection des droits des actionnaires minoritaires. Le cinquième chapitre analyse l'effet de l’implication familiale dans la propriété et dans le management sur les préférences des investisseurs étrangers en matière d’investissement. Les principaux résultats de cette thèse témoignent d'une part de l’effet positif de l’implication familiale sur la performance des entreprises en Tunisie. Plus précisément, nos résultats montrent que l’intensité de la propriété familiale, que le management effectif de la famille et que le contrôle de l’entreprise par son fondateur, augmentent la performance des entreprises familiales. Les résultats soutiennent aussi la surperformance des entreprises familiales dans un contexte de crise économique engendrée par la révolution tunisienne de 2011. D'autre part, lorsque les familles détiennent une fraction importante du capital et participent activement à la gestion de l’entreprise, les versements de dividendes sont réduits et la gouvernance familiale semble abuser des vides institutionnels existants en Tunisie en expropriant les actionnaires minoritaires. De plus, les investisseurs étrangers semblent éviter les entreprises dont la famille est fortement impliquée dans le capital et dans le management en Tunisie.

Thèse par Fériel BENMOSTEFA (2015) - Université de Bordeaux

 

Résumé de la thèse :


Selon une étude réalisée par le Cabinet Price Water House Coopers en 2008,l’entreprise familiale constituerait la structure la plus répandue dans le monde,jouant à ce titre un rôle essentiel dans l’économie mondiale. Ainsi, les entreprises familiales représenteraient plus de deux tiers des entreprises dans la sphère des pays occidentaux (B.A Kirshoff, J.J Kirshoff ; 1987).La transmission de l’entreprise familiale, opération délicate, représente sans aucun doute, l’expérience la plus agonisante pour ses membres et la plus menaçante pour l’avenir de l’entreprise concernée.Selon un rapport publié en 2009 par Fitch Ratings : les pratiques de gouvernance d’entreprises en Tunisie « manquent encore de maturité » et un travail colossal attendrait les entreprises familiales en matière de transmission.Alors, le choix du thème de « la transmission des entreprises familiales en Tunisie» parait d’autant plus opportun, qu’il coïncide avec une conjoncture appropriée, à savoir la phase finale de la transition démographique de La Tunisie, qui verra une génération quasi-totale de chefs d’entreprise installés à l’aube de l’indépendance passer la main ou en voie de le faire prochainement.Ainsi, la transmission de l’entreprise familiale constitue aujourd’hui un problème général auquel se trouvent confrontés les pays occidentaux mais qui se pose avec une acuité particulière en Tunisie compte tenu de caractéristiques propres.La Tunisie évolue dans un environnement spécifique caractérisé par une culture alliant tradition et modernité où la sphère religieuse occupe de manière consciente ou inconsciente une place conséquente. Cette tendance expliquerait une certaine évolution de l’entreprise familiale la différenciant de son homologue occidental. Une gouvernance spécifique en matière de transmission des entreprises familiales mettant en œuvre les facteurs culturels constitue le cœur de cette investigation.

Thèse par Richard Abi Saleh (2015) - Université de Savoie

 

Résumé de la thèse :

 

Cette thèse a pour objectif d’analyser la structure du capital et la performance des entreprises familiales Françaises qui s’introduisent en Bourse. A partir d’un échantillon de 90 entreprises familiales appartenant à l’indice CAC All-Tradable de 2010 à 2013, nous constatons que la structure du capital des entreprises familiales est caractérisée par un faible niveau d’endettement avec une préférence pour l’endettement à court terme par rapport au long terme.

De plus, la structure de capital des entreprises familiales vérifie les théories classiques du financement, l’hypothèse de ‘market timing’, la théorie du ratio d’endettement optimal et de la théorie du financement hiérarchique. Ensuite, nous analysons les performances à court terme et à long terme des entreprises des entreprises familiales Françaises qui s’introduisent en Bourse. Les résultats montrent les différentes techniques d’expropriation employées par les propriétaires des entreprises familiales.

Après l’introduction en bourse, les propriétaires des entreprises familiales détiennent environ 80% des droits des flux de trésorerie et nous constatons que la différence entre leurs droits aux flux de trésorerie et leurs droits de vote a augmenté. La sous-évaluation au premier jour est voisine de 2%, ce qui révèle que les entreprises familiales sont correctement évaluées lors de l’émission. Les entreprises familiales surperforment l’indice de marché dans les trois premiers mois de l’émission et après la troisième année. Nous trouvons aussi que le changement des droits de propriété et de contrôle avant et après l’introduction en Bourse explique les performances à court et à long terme contrairement aux mécanismes de gouvernance.

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